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Beethoven : Les 9 Symphonies

Beethoven : Les 9 Symphonies

Autres présentations:
Artistes: Tonhalle Orchestra Zurich, Zurich Tonhalle Orchestra
Créateurs: David Zinman, Tonhalle Orchestra Zurich, Ludwig van Beethoven, Zurich Tonhalle Orchestra
Étiquette: Gold Seal

Prix de liste: EUR 27,99
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le 3/9/2010 23:55 CEST détails
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Vendeur: musique-pour-vous
Évaluation moyenne des clients: 4.0 sur 5 étoiles 3 commentaires
Classement parmi les ventes: 542

Dimension: Coffret
Média: CD
Disques: 5
Poids (kg): 1.2
Dimension (cm): 5.8 x 4.8 x 2.1

CUP: 743216541027
EAN: 0743216541027
ASIN: B00000IFP6

Date de parution: Peuvent 31, 1999
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Pistes:

  Disque 1
  • Symphonie N 1 En Ut Majeur Op 21 - I. Adagio Molto
  • Ii. Andante Cantabile Con Moto
  • Iii. Menuetto
  • Iv. Adagio - Allegro Molto E Vivace
  • Symphonie N 2 En Re Majeur Op 36 - I. Adagio Molto
  • Ii. Larghetto
  • Iii. Scherzo. Allegro
  • Iv. Allegro Molto

  Disque 2
  • Symphonie N 3 En Mi Bemol Majeur Op 55 'Eroica' - I. Allegro Con Brio
  • Ii. Marcia Funebre
  • Iii. Scherzo
  • Iv. Finale - Allegro Molto
  • Symphonie N 4 En Si Bemol Majeur Op 60 - I. Adagio. Allegro Vivace
  • Ii. Adagio
  • Iii. Allegro Vivace
  • Iv. Allegro Ma Non Troppo

  Disque 3
  • Symphonie N 5 En Ut Mineur Op 67 - I. Allegro Con Brio
  • Ii. Andante Con Moto
  • Iii. Allegro
  • Iv. Allegro
  • Symphonie N 6 En Fa Majeur 'Pastorale' Op 68 - I. Allegro Ma Non Troppo
  • Ii. Andante Molto Moto (Szene Am Bach)
  • Iii. Allegro (Lustiges Zusammensein Der Landleute)
  • Iv. Allegro (Gewitter. Sturm)
  • V. Allegretto (Frohe Und Dankbare Gefuhle Nach Dem Sturm)

  Disque 4
  • Symphonie N 7 En La Majeur Op 92 - I. Poco Sostenuto. Vivace
  • Ii. Allegretto
  • Iii. Presto
  • Iv. Allegro Con Brio
  • Symphonie N 8 En Fa Majeur Op 93 - I. Allegro Vivace E Con Brio
  • Ii. Allegretto Scherzando
  • Iii. Tempo Di Menuetto
  • Iv. Allegro Vivace

  Disque 5
  • Symphonie N 9 En Re Mineur Op 125 - I. Allegro Ma Non Troppo
  • Ii. Molto Vivace
  • Iii. Adagio Molto E Cantabile
  • Iv. Presto
  • V. Allegro Assai Vivace (Alla Marcia-End)
  • V. Allegro Assai Vivace (Alla Marcia-End) - (General Pause In Bar 747)

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Commentaires des clients:
5 sur 5 étoiles David Zinman joue Beethoven : une nouvelle voie   Octobre 22, 2008
MESNIER NATURE Nicolas (Besançon, France)
17 sur 19 ont trouvé ce commentaire utile

Difficile pour les interprètes actuels de se frayer un chemin dans l'interprétation des symphonies de Beethoven, de trouver une voie évitant la redite, la banalité. Tout a-t-il été dit après les versions « classiques » des grands maîtres d'autrefois, après les relectures de l'école moderne et baroque ? Il faut croire que non, car jamais on est allé aussi loin à ma connaissance dans la volonté de nous faire entendre autre chose. David Zinman ne nous livre pas une version de plus : d'un point de vue strictement formel, le chef s'entoure d'un nombre de musiciens évoluant en fonction de l'oeuvre à jouer. Ainsi, l'effectif des cordes augmentera de quelques membres dans chaque famille le cas échéant, les vents et les cuivres respecteront strictement le nombre demandé par le compositeur. Les instruments sont modernes et les partitions suivent la nouvelle édition critique Bärenreiter (modifications toutefois assez mineures par rapport aux autres moutures). D'un point de vue musical, Zinman suit de près les tempi donnés par Beethoven, même si ceux-ci ont souvent prêté à caution, mais il faut croire que cela est possible et ne dénature pas l'expression comme on a voulu souvent nous le faire croire (le pianiste Friedrich Gulda fera la même chose avec les sonates). Les phrasés sont rigoureusement respectés, la polyphonie totale, le rythme, la dynamique implacables, les nuances soutenues, les barres de reprises observées.

Je mettrai toutefois en garde l'amateur : ici, pas d'orchestre germanique aux phrasés legato, aux notes tenues, de masses écrasantes, de pesanteur, de problèmes métaphysiques, de descriptif, de couleurs chatoyantes ou dramatiques. En somme, rien de ce qu'on connaît ! Si, peut-être : le rythme étourdissant, la vigueur incessante, la pulsation fondamentale. Le texte à l'état brut. Des notes courtes, des accords secs. Tout l'orchestre chante, échange, comme un ensemble de musique de chambre mais de la taille symphonique. Seuls Michael Gielen et René leibowitz avaient su nous donner cette impression de modernité et de fluidité se moquant de l'héritage de la tradition pour nous faire entendre cette musique telle qu'elle est écrite. David Zinman va encore plus loin au risque cette fois de vraiment choquer. Lui qui joue cela comme un baroqueux mais avec des instruments contemporains : il sait que Beethoven n'a jamais eu à sa disposition les instruments pour lesquels il composait (c'est lui-même qui le disait : j'écris pour des instruments qui n'existent pas encore !, comme Bach) et n'ayons pas peur de dire que le jouer sur des « instruments anciens » est la pire ineptie qu'on puisse lui infliger. Dont acte. Je renvoie le lecteur de cette synthèse à mon analyse plus détaillée de chaque volume.



4 sur 5 étoiles Un orchestre qui ose !!!   Peuvent 6, 2010
Jérôme Thiell (france)
1 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile

L'enregistrement des 9 symphonies de Ludwig van Beethoven en première mondiale avec des instruments modernes par l'orchestre de la Tonhalle de Zurich sous la baguette de David Zinman.
Un résultat très surprenant très agréable à l'oreille pas forcément l'idée de Beethoven mais qui nous changent des versions enregistrées par les grands dirigeants actuels ou décédés à ce jours.
Musicalement vôtre.



3 sur 5 étoiles Du bel ouvrage mais pas du Beethoven !   Avril 5, 2010
Christian Saurel (France Bas-Rhin)
4 sur 7 ont trouvé ce commentaire utile

Ces disques sont intéressants mais pas convaincants.

Intéressants, car cette interprétation frise la perfection sur le plan formel : équilibre entre les différents pupitres de l'orchestre (cordes, bois, cuivres, timbales), beauté des timbres, interprétation « vivante » aux tempos allants (souhaités par Beethoven), aucune faute de goût, belle prise de son.

Mais pas convaincants (même après plusieurs écoutes), car on ne retrouve à aucun moment le discours c'est à dire tout simplement le message de Beethoven. Ces musiciens et ce chef jouent très bien mais il ne nous disent rien ! Il y a des accents, des crescendo, des accelerando, là ou il faut, mais aucune dramaturgie, aucun « suspens » , aucun frisson.

Ne comparons pas avec Furtwangler qui se situe a priori dans un autre univers esthétique, mais plutôt avec Szell plus proche, plus « moderne ».
Prenons par exemple le premier mouvement de « l'héroïque » ; là où Zinman nous convie à une démonstration de virtuosité d'orchestre, Szell - avec un orchestre tout aussi virtuose ! - nous prend par la main (ou par le collet) et nous raconte une histoire avec des moments de violence, de tendresse (le hautbois !), de suspens ; en bon interprète il exprime ce que nous « dit » Beethoven dans sa musique et c'est là l'essentiel !

Comment se fait-il que les interprètes d'aujourd'hui, si talentueux (voire géniaux) pour faire renaître la musique baroque, ont perdu le sens de la musique classique et romantique, particulièrement celle de Beethoven ? Cela serait intéressant à analyser.


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